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Les cochons d’Inde, ce n’est pas qu’en cage !

Les cochons d’Inde, ce n’est pas qu’en cage !

Eh oui, pour finir en beauté ce passage à Arequipa et ma dernière soirée avant d’entamer un trek de 3 jours, j’ai choisi de goûter une spécialité locale encore inédite pour nous et qui devrait me donner quelques forces : le « Cuy », plus communément appelé chez nous….cochon d’Inde !

Ce mets fait parti de la longue liste des plats que l’on peut trouver bizarre en tant qu’étranger, comme manger du chien, des escargots, des grenouilles ici ou là. Le Cuy est d’ailleurs plus un plat de fêtes, j’ai entendu dire qu’il était assez bon ici à Arequipa (chaque région ayant ses spécialités) alors je fonce ! Je suis retourné dans le même restaurant qu’hier soir où j’avais testé un autre plat local dont j’ai oublié le nom, à base de poivrons, tomates et pomme de terre en sauce. Toujours très léger dans les Andes ! Le Pérou, comme la Bolivie, se vante à juste titre le fait de cultiver des centaines de variétés de pomme de terre.

Mais allez, je ne vous fait pas languir plus longtemps. Je sais que vous êtes impatients de voir à quoi ça ressemble !

 

Bilan : il fallait le goûter, je l’ai fait. Ce n’est pas mauvais mais je pense qu’on peut en trouver de meilleurs. Il faut bien sûr passer la présentation et ne pas s’imaginer ce petit animal tout mignon que les enfants adorent voir galoper sans fin dans leur roue. Et encore, avec la sauce, j’ai mis un moment à reconnaître la forme de l’animal. J’ai vu d’autres présentations où c’était beaucoup plus explicite ! Peut-être une expérience à renouveler ailleurs ?

En aparté, le Pérou est maintenant reconnu pour sa cuisine sur la scène internationale, avec de nombreuses spécialités de viande, de poissons, de légumes en sauce. Et une nouvelle génération de cuisiniers arrivant à moderniser les recettes classiques, le plus célèbre étant sans nul doute Gastón Acurio, ayant beaucoup contribué à la réputation du pays.

 

Mais je pense que je n’en ai pas fini de goûter quelques bons plats bien riches des Andes 😉 Dans l’immédiat, je retourne pas trop tard à l’hostel. C’est que j’ai un peu de boulot maintenant pour préparer mon gros sac. C’est donc demain matin que j’enchaîne sur le trek du canyon de Colca. En ayant fait le tour de quelques agences ces 2 derniers jours, cela m’a conforté dans l’idée (appuyée par les guides) qu’il était très largement faisable de faire ce trek seul, ce que je préfère largement pour la liberté que cela offre. Je me suis juste acheté une carte, vraiment chère pour ce que c’est, histoire de…
Et organisé avec mon hostel les transports pour me rendre sur le point de départ, à quelques heures de la ville.

Je devrais me coucher tôt mais non, il y a toujours quelque chose à faire ! En plus de devoir réorganiser le sac pour ne prendre que l’essentiel et laisser le superflux à l’hostel (ce que je déteste toujours autant !), je dois aussi réserver des billets pour un train touristique qui me fait de l’oeil depuis un moment. Bien sûr, ça ne se passe jamais comme prévu, surtout à cause des difficultés de paiement à l’étranger et le fait que je ne puisse toujours pas payer sur les sites sécurisant leur achat avec un code de sécurité envoyé par SMS (pas de téléphone = pas de SMS forcément !).
L’aide précieuse de proches en France est encore sollicitée, toujours un peu en urgence car il ne reste que très peu de place et vu que la fréquence du train est mensuelle, je ne voudrais pas le louper.

C’est donc avec le ventre rempli d’un petit rongeur que je vais me coucher bien tard, vers les 1h30, pour un réveil dans…2h. Bon, je dormairai dans le car amenant au canyon, c’est une certitude !

 

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