Pages Navigation Menu

De la jungle au plus haut lac du monde en 8h !

De la jungle au plus haut lac du monde en 8h !

Encore une journée de transport aujourd’hui pour changer de nouveau radicalement d’environnement : de la jungle, nous nous rendons directement au bord du lac navigable le plus haut du monde, j’ai nommé le Titicaca.

Pour éviter de se refaire les 18h de bus, nous avons opté pour l’avion, sage décision je pense. Nous avons acheté les billets hier soir et l’avion doit quitter Rurre dans la matinée pour atteindre La Paz.

Cette liaison aérienne fait d’ailleurs souvent l’objet de retards ou de suspensions, parfois pendant plusieurs jours, lorsque les conditions météo deviennent trop mauvaises.

En arrivant à La Paz en fin de matinée, cela nous laisse le temps de trouver un bus pour enchaîner directement le trajet La Paz – Copacabana (environ 3h soit la porte à côté).

 

Mais pourquoi le lac Titicaca alors que notre objectif avec Ruth avant de nous rendre dans la jungle était l’ascension du Huana Potosi autour de La Paz ? Eh bien, compte-tenu de la haute altitude de cette montagne, 6000m, il est obligatoire de passer quelques jours d’acclimatation au moins à 4000m pour augmenter naturellement le taux d’oxygène dans le sang. En venant la 1ère fois à La Paz, nous étions à peu près bons car nous avions évolué depuis 2-3 semaines entre 3000 et 4000m.

Mais en retournant dans la jungle, tout ce crédit est perdu et il faut recommencer. D’après le gérant de l’agence dans laquelle nous avons réservé l’ascension, selon ses dires un ancien médecin, il nous faut passer au moins 4-5 jours à 4000m.

C’est l’altitude de La Paz mais aussi du lac Titicaca. Donc pourquoi passer ces journées de préparation dans une ville tentaculaire et polluée alors que nous pouvons faire de même au bord d’un lac magnifique ?

Evidemment, cela nous demande un aller/retour entre le lac et La Paz pour rien mais 2×3 heures, ce n’est pas grand chose.

 

Et puis, les 3 autres eux comptaient s’y rendre directement après la jungle car ils enchaînent ensuite sur le Pérou, de l’autre côté du lac. Ce sera donc l’occasion de passer 1-2 jours encore tous ensemble :-)

Revenons à nos moutons, voici déjà 3 photos superbes de Julien qui a eu le courage d’aller voir le lever du soleil sur les hauteurs de Rurre. Moi pas cette fois donc respect et copyright ;-)

2014/01/Rurrenabaque-Ville_40
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_39
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_38
 

Puis c’est la longue attente de l’avion, exemple flagrant de retard sur cette liaison. On est à l’heure devant l’agence mais l’avion lui ne l’est visiblement pas. Au bout d’un moment, on nous prévient qu’il part de La Paz, super !

On a du coup un peu de temps. On en profite avec Ruth pour prolonger notre visa de 30 jours car on dépassera cette durée, et comme c’est possible facilement ici, on évitera certainement des heures de queue à La Paz. Puis je vais faire un petit tour en ville hûmer l’humeur locale :

2014/01/Rurrenabaque-Ville_37
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_35
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_34
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_33
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_30
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_28
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_27
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_26
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_25
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_23
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_22
 

Mais comme d’habitude ici, alors qu’on nous avait annoncé 1h d’attente l’avion, il faut finalement aller de suite à l’aéroport !

J’étais parti me balader pensant avoir le temps, heureusement Julien est tombé vite sur moi pour me prévenir de rappliquer fissa car le bus attend pour se rendre à l’aéroport.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris l’avion. Enfin, ici vu la taille de l’aérodrome, ce n’est pas trop impressionnant ! Les formalités classiques, on a encore un peu d’attente car l’avion n’est toujours pas arrivé (pourquoi a t-il fallu alors venir en urgence ???) pendant lequel tout le monde vaque à ses occupations classiques de voyageurs : notes, blogs, tchat, photos…

2014/01/Rurrenabaque-Ville_21
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_20
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_19
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_18
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_17
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_16
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_15
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_14
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_13
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_12
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_11
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_10
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_09
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_08
 

 

Ça y est, l’avion / navette s’est posé on est enfin prêts à embarquer et bientôt décoller. Bye Rurre, ce fut une étape très agréable et particulière pour tous je pense.

2014/01/Rurrenabaque-Ville_07
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_06
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_05
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_04
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_03
 

J’hérite à côté de moi d’une passagère ne supportant vraiment pas l’avion ;-) En discutant pendant 1h, ça aide à faire passer ses angoisses.

2014/01/Rurrenabaque-Ville_02
 
2014/01/Rurrenabaque-Ville_01
 

Et nous voici de retour en ville, le choc est brutal aussi bien par le paysage que la température. En short il y a 1h, en polaire maintenant ! On prend vite fait un taxi en direction du terminal de bus. Et là, ça tombe bien, un bus part dans 15 minutes, ce qui laisse juste le temps d’acheter des provisions à grignoter !

Le trajet en arrivant aux abords du lac est magnifique, l’eau parait d’un bleu profond de loin. On fait un arrêt pour prendre un ferry (obligatoire, le contour du lac est assez tortueux dans ce coin). C’est là que je croise ce chien adorable mais ayant le pauvre une particularité physique au niveau des pattes avant :

2014/01/Copacabana_95
 
2014/01/Copacabana_94
 
2014/01/Copacabana_93
 

Et pendant que le bus traverse à vide sur un bateau de fortune, on essaye de se divertir comme on peut :

 

Reprise de la route, il reste une bonne heure. Comme très souvent, en tout cas dès que l’occasion s’en présente, je suis sur l’ordi pour écrire des articles. Mais la route est beaucoup plus sinueuse et je préfère en arrêter là.

J’ai bien fait car je sens que je ne suis pas au top et vivement qu’on mette le pied à terre. Ensuite, c’est le rituel habituel : marche de 15 min pour trouver un hostel repéré dans les guides.

Au niveau du climat, c’est aussi un choc : il fait un froid pas possible, il y a une petite bruine, on a ressorti les polaires.

On se pose à l’hostel et alors qu’on avait prévu d’aller tous dîner ensemble, la plupart préfère zapper et rester à l’hôtel. C’est vraiment pas la grosse forme générale, je pense que ce passage en quelques heures de 0 à 4000m nous a bien déglingués.

Il ne reste que Ruth et moi, et encore on se sent pas très frais. On ira donc juste dîner rapidement mais on est pressés de rentrer se coucher, on sent qu’on est pas au mieux de notre forme (pour moi, ça a commencé dans le bus).

Ca devrait aller mieux demain, on a prévu de rester tranquillement dans cette petite ville et d’organiser un tour sur une île du lac pour le suivant.

 

Vous voulez en savoir plus ?

 

Où cet article a t-il été écrit ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *